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John Kennedy and De Gaule - Kerry - Charles de Gaule - Chirac - John John .
Auschwitz , 60 years after, at least they talk
Thought fo the day - Jan 26 2005

60 years after that horrify atrociousness against Jewish by the Nazi, the subject is till now and then an awful taboo - Why then? Is it because that horrible crime is overtly and directly committed in collective with that consent and complicity by so many nations ‘say’ civilised, intelligent who self claimed as superiors of all? - A real communal duty for French as for Hitler and others anyway.

During that period not less that 76 000 Jewish in French were pointed, listed by French authorities. They were then denaturalized, isolated and eradicate all rights and possessions with the mutual complicity of French authorities. Then with consent and release, French had delivered those Jewish to Nazi. But French did better, they even arrested those little child whom were not been requested by the Nazi and sent them together to the died camp of Auswitz. After the liberation of the died camps by Army rouge in Jan 26 1945, only 2500 of them were alive. Even though it was in 1995, 50 years after, that French is timidly recognised
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Thought of the day" is offered by Khmer Vision
 Tsunami, Humanity or inter imperialists rival,
Though of the Day - 7Jan/2005

Since the Tsunami catastrophe in Africa, South Asia and specially in South East Asia, all the world sounds stop and still, something strange is passing by. The world is crying its dead…..?!!! May be …?!!! With those horrible image of the devastated regions passing in buckle continually on every TV screen, all people sound so shocked, so traumatized, so surprised as if they never have seen any thing of the kind in all their life and yet and yet…..  Irresistible to those massive media influence, most of them are metamorphosed at one into the good Samaritans and their generosities are passed over every border.

Since the 26th Dec after the Tsunami passed, many impressing human chains are organised in all its form and shape from the biggest echelon to a tiny insignificant one from America continent to Europe….etc, a vast mobilisation never seen that remains us of Charles De Gaulle anti Vietnam war and Chirac anti Irakist war. As it is confirmed today by Cofi Annan today, not less than 2 milliards $ are promised from the rich and influenced countries.  But Kofi Annan is very pessimist about those impressive spectacular promised dons because as it is showed in the past, so tiny amount of helps will reach the victims

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Thought of the day" is offered by Khmer Vision
Thought of the day
Who killed John Kennedy

Thought of the day - 15/11/2004

At the beginning of cool war, the tension between USA and French (Charles De Gaulle and John Kennedy) was really extreme, too much extreme that it was going to exploide by the assassination of Kohn Kennedy to ‘normalise’ the relation between USA and French, at least, the facade.

Of course, the ex president of America, John Kennedy was strongly opposed for an independent nuclear project wanted at any cost by Charles De Gaulle. In one word, John Kennedy wanted French to be dependent of USA and take side with USA to fight against that mortal red virus; which is going to harm so many human life;  as the case of South Korean or Japan….etc… a too much arrogant big ambition in the eye of Charles De Gaulle......................
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Côte d'Ivoire en danger

L'impérialisme français défend ses intérêts
In Révolution Internationale 352, décembre 2004 

Les 4 et 5 novembre, impatient de rompre le statu quo imposé par la France qui limite son autorité sur le Sud du pays depuis janvier 2003 à travers les accords de Marcoussis, le président ivoirien Gbagbo a fait bombarder les deux villes du Nord (Bouaké et Korhogo) contrôlées par les forces rebelles. Le président ivoirien pensait bénéficier de la complicité du gouvernement français qui avait pendant des mois délibérément fermé les yeux sur l’accélération de ses préparatifs guerriers. Puis, voyant que Paris hésitait à le suivre, le pouvoir ivoirien a voulu lui forcer la main en bombardant la position des forces françaises à Bouaké, faisant neuf morts (plus un civil américain) et 22 blessés dans ses rangs. La réplique de Chirac a été immédiate : il a ordonné aussitôt en représailles la destruction au sol de « l’aviation ivoirienne » composée en tout et pour tout ... de deux avions et de cinq hélicoptères de combat.  Gbagbo a alors déchaîné une vaste « chasse aux Blancs », de véritables pogroms anti-français en poussant une masse surexcitée de miséreux lumpénisés, les « patriotes », à assiéger les maisons, les écoles, les bâtiments abritant des ressortissants français et à se livrer à des viols, des pillages, des saccages et des incendies, tandis que des témoins ont rapporté que l’armée française n’a pas hésité, elle, à tirer sur la foule hostile. Tout cela est venu renforcer encore le climat de chaos, de violence et de terreur qui a régné plusieurs jours sur la capitale, Abidjan. Le bilan actuel mais encore très flou de ces tueries se solderait par des centaines d’autres victimes civiles ivoiriennes.

Le véritable rôle et les objectifs de la France 

La France
se retrouve désormais ouvertement en première ligne dans le bourbier ivoirien. Avec plus de 5200 hommes de troupe du dispositif Licorne et avec le renfort depuis juillet 2004 de
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Lu sur Indymédia Paris : "En Afrique, l'État français est un grand criminel. Depuis l'octroi des indépendances, il n'a pas cessé de soutenir des dictatures et, bien souvent, d'entretenir des guerres civiles ou de fomenter des coups d'État. Pour la classe dirigeante française, l'obtention de débouchés, le pillage des matières premières (pétrole, gaz, uranium, métaux rares, bois, etc.) et l'influence dans les institutions internationales (notamment à l'AG de 'ONU) sont des enjeux considérables face auxquels les considérations humanistes n'ont aucune valeur. Si les anciennes colonies françaises sont partiellement mais surtout formellement indépendantes, l'Etat français a mis en place un ensemble complexe de liens franco-africains qui fonde le système néo-colonial : bases militaires assurant la sécurité des intérêts français (Dakar, Djibouti, Libreville, Port-Bouët, Bangui), « aide » bilatérale, franc CFA, accords de coopération (militaires, économiques, techniques et culturels), production et sélection de classes dirigeantes francophiles. La situation économique de ces pays, souvent désastreuse pour les populations, reflète la nocivité de ce système et la profonde hypocrisie des proclamations françaises sur la solidarité Nord-Sud. En France, cette domination néo-coloniale est largement occultée. Les médias français préfèrent évoquer l'impérialisme américain. Un journal s'est même un peu spécialisé dans ce domaine. En faisant dans chaque numéro la critique la politique américaine, le Monde diplomatique offre à l'État français une diversion fort opportune.

Il va de soi que l'impérialisme américain doit être combattu particulièrement dans le contexte actuel d'offensive « antiterroriste ». Le Monde diplomatique le fait et c'est nécessaire. Cependant, son anti-impérialisme est bien trop sélectif pour être dénué d'intentions inavouables. Pourquoi le Monde diplomatique, prompt à dénoncer les crimes de régimes soutenus par la CIA, s'en prend-il pas aux Bongo, Eyadéma, Compaoré, Biya, Sassou et autres despotes africains ? Le règne d'un Houphouët-Boigny était-il plus légitime que celui d'un Pinochet ? Il semble que lorsque un dictateur est un Africain francophile, Le Monde diplomatique juge la critique inconvenante et déplacée. Pourtant, ce journal « citoyen » devrait avoir à cœur d'alerter les Français sur la politique criminelle de l'État qui prétend les représenter. D'autant plus que c'est sur cette politique, et non sur celle des États Unis, que la population française peut agir le plus efficacement. (1)

Non seulement il n'y a jamais dans ce journal de véritable critique de la politique extérieure française mais il faut aussi remarquer que ses choix rédactionnels ressemblent étrangement aux positions diplomatiques de l'État Français. 

Tiers-mondiste comme la Ve République

En ce qui concerne l'hostilité aux États-Unis, de Gaulle qui ne faisait pas que mentir et dont l'antiaméricanisme est bien connu a déclaré un jour : « N'oubliez jamais que nos alliés sont aussi nos adversaires. » De fait, les États-Unis sont des concurrents menaçants, particulièrement en Afrique où ils disputent aux entreprises françaises « marchés tropicaux et méditerranéens » (2) et exploitation des matières premières. Depuis la fin de la guerre froide, cette rivalité inter impérialiste s'est d'ailleurs accentuée puisque les compagnies américaines ont ravi aux capitalistes français des droits d'exploitation de matières premières stratégiques de l'Algérie au Congo-Kinshasa en passant par le Niger et les pays du golfe de Guinée. (3) Les États-Unis ont décidé de faire l'Afrique l'une de leurs principales sources d'approvisionnement pétrolier. (4) L'existence d'une offensive américaine contre les intérêts français ne fait pas de doute. L'Afrique est « l'un de nos plus gros partenaires commerciaux potentiels », déclarait Bill Clinton en août 2000. Déjà en 1994, Philippe Leymarie, évoquant l'aide financière américaine à l'Organisation de l'unité africaine, écrivait dans le Monde diplomatique : « Cette véritable OPA sur la grande organisation politique africaine, si elle tient ses promesses, fera pièce au dispositif militaire français qui a servi dix-huit fois depuis 1960. » Leymarie peut être rassuré, le dispositif français est bien vivant mais sa phrase est révélatrice. Récemment, dans une émission de France-Inter, l'importance de cette offensive américaine a été confirmée par Alexandre Adler qui, emporté par son élan, a lâché cette phrase précieuse sans être contredit par Colombani : « L'offensive menée par les États-Unis contre la politique de la France en Afrique qui a abouti à de nombreuses catastrophes [Adler pensait sans doute notamment à l'acharnement français pour conserver le Rwanda] dont l'installation de la famille Kabila à Kinshasa et ceci dans une attitude véritablement de confrontation. » (5) Les mots employés par Adler témoignent de la vivacité du conflit inter-impérialiste. (Il se peut que cette expression paraisse « archaïque » à certains, mais la notion d'« Empire » de Toni Negri, actuellement à la mode, ne permet pas de comprendre les conflits africains.)

Quant aux positions « anti-mondialisation » du Monde diplomatique, elles sont, au moins en partie, le produit de cet auti-américanisme lié aux rivalités ......
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